A maints égards, nous traversons une période de transitions. Dans ces moments où de vieilles certitudes peuvent vaciller, plus que jamais il est indispensable de s’en tenir aux faits. Les faits ne se discutent pas. Ils se vérifient. Et si à cette étape, la vérification donne des enseignements solides, ils doivent être respectés. L’eau est en train de prendre une place particulière dans la reconnaissance de la qualité de vie d’un territoire. Elle doit être en quantité sécurisée pour ne pas exposer à des ruptures d’alimentation. Et elle doit être maîtrisée pour ne pas engendrer des risques naturels destructeurs. Deux volets longtemps sous-estimés mais qui trouvent actuellement une place forte nouvelle.