« Le neuf suscite la colère des habitudes » : cette formule porte beaucoup de bon sens. Il y a parfois du neuf qui peut rester à  l’écart de la « colère des habitudes » quand est intervenue la prise de conscience des impacts négatifs des habitudes. C’est le cas de l’usage des sacs plastiques et surtout des sacs plastiques à usage unique. Selon les  autorités publiques, « 5 milliards de sacs fins en matière plastique sont encore distribués chaque année aux caisses et plus de 12 milliards aux rayons « fruits et légumes » dans l’hexagone : ces sacs très fragiles sont la plupart du temps jetés dans les poubelles après leur premier usage, lorsqu’ils ne finissent pas sur les bords des routes et dans la nature« .

C’est une situation souvent d’une extrême gravité pour l’environnement, pour les rivières, pour les océans. Lors de la récente conférence internationale sur la protection des océans, John Kerry a parlé du « nouveau continent » que celui constitué par les déchets dont les sacs plastiques. Tout dernièrement, la Californie a adopté une mesure d’interdiction des sacs plastiques. La loi française sur la transition énergétique porte des évolutions fortes en la matière à partir de janvier 2016 si les navettes parlementaires n’apportent pas des modifications en ce  domaine.

Pour toutes celles et tous ceux qui sont attachés à la qualité de l’eau, c’est une évolution rapide indispensable.

La période actuelle est surprenante à maints égards. Elle  gagne en qualité technique mais elle perd en confiance collective dans l’avenir comme si demain devait être toujours pire. Loin de grandes déclarations, la modération de l’usage des sacs plastiques est l’un des apports positifs que nous pouvons laisser aux prochaines générations. Ces apports positifs ne sont pas si nombreux. Ne passons pas à côté de ce geste du quotidien qui marquera le respect que nous devons à l’environnement et à l’eau.

Les entreprises  comme Sogedo qui servent l’eau ont à coeur de défendre cette évolution.

Ne passons pas à côté de cette évolution que nous devons aux prochaines générations.