Selon une étude publiée cette semaine dans le réputé Journal of the American Medical Association (JAMAInternal Medicine, les personnes qui consomment beaucoup de fruits et de légumes courent moins de risques de développer un cancer que celles qui n’en consomment jamais. Près de 70 000 volontaires, principalement des femmes (78 %), ont accepté de répondre à un questionnaire en ligne qui visait à connaître la fréquence à laquelle ils consommaient 16 types différents d’aliments (fruits, légumes, produits à base de soya, produits laitiers, viande, poisson, oeufs, grains et légumineuses, pain et céréales, farine, huiles végétales, condiments, café, thé, vin, chocolat, sucre) et la quantité qu’ils mangeaient quotidiennement, ainsi que leur niveau de scolarité, leur statut socio-économique, l’activité physique qu’ils pratiquaient et leur statut tabagique, leur régime alimentaire. Ces volontaires ont été suivis en moyenne pendant cinq ans, ce qui a permis de savoir combien d’entre eux ont développé un cancer. L’analyse des données recueillies a permis de mettre en lumière une réduction du risque de cancer tout particulièrement pour les consommateurs de produits bios.  Pour expliquer cette diminution du risque de cancer observée chez les grands consommateurs de produits bios, les auteurs de l’étude avancent l’hypothèse que ces amateurs de bio ont une exposition réduite, voire nulle aux pesticides, étant donné que l’agriculture biologique interdit l’utilisation de pesticides synthétiques, dont trois d’entre eux (malathion, diazinon et glyphosate) ont été reconnus comme probablement cancérogènes par le Centre international de recherche sur le cancer. Quelques réserves sur cette étude sont émises car elle repose sur une durée très courte.

La seule unanimité concerne la nécessité d’encourager à manger des fruits et des légumes qui ont un puissant effet protecteur contre le cancer. Quant à l’eau, elle reste le meilleur moyen pour hydrater son corps et lui conserver une forte dose de vitalité et d’énergie.