Si les tendances ne sont pas inversées, en 2050, en mer, il y aura davantage de plastiques que de poissons !

Après des mois de recherches et de mise au point d’outils capables de mesurer l’infiniment petit, les résultats sont tombés. L’étude, publiée dans la revue Environmental Science Nano, nous apprend que sous les rayons du soleil et dans le roulis des vagues, les emballages, bouteilles ou sacs plastiques « se dégraderaient en nanoparticules, 30.000 fois plus petites que l’épaisseur d’un cheveu ».

Des milliers de milliards de nano-plastiques flottent ainsi dans des tourbillons marins formés en cinq points du globe : Atlantique Nord, Atlantique Sud, océan Indien, Pacifique Nord, Pacifique Sud.

Une situation d’une extrême gravité qui va changer notamment la chaîne alimentaire de nombreuses autres espèces.

Face à l’importance majeure de ce risque, pour le moment, rien n’est sérieusement engagé pour inverser les tendances.