Hier, M. Marc-Michel Merlin a tenu à effectuer un point d’étape avec des responsables de Sigfox. C’est nécessaire de bien pouvoir ajuster les perceptions mutuelles tout particulièrement en début d’une nouvelle année après les réunions très réussies de Lyon et Bordeaux sur décembre 2015.

1) C’est un progrès pratique considérable que de pouvoir augmenter ainsi la qualité d’un service par les objets connectés. La qualité par l’augmentation des informations qui permettent de mieux décider, de décider plus rapidement.

2) Ce n’est pas parce que des marqueurs sont plus nombreux que ces marqueurs « prendraient le pouvoir » sur la décision de l’être humain. Bien au contraire. C’est parce que ces marqueurs sont de plus en plus nombreux que l’être humain peut sélectionner et mieux décider.

3) Les deux sujets d’avenir seront ceux de la nocivité et de l’interopérabilité. La nocivité est actuellement l’une des angoisses collectives qui repose d’ailleurs pour l’essentiel sur des bases très irrationnelles et en l’espèce totalement fausses. Il n’y a pas que les nouvelles technologies qui suscitent des questions de ce type. Il faut donc gagner en transparence, en diversification des messages dont l’expression d’experts reconnus. Quant à l’interopérabilité des instruments, c’est la défense de la liberté des utilisateurs qui est en jeu. C’est un volet souvent moins « populaire » que celui de la nocivité mais pourtant parfois au moins aussi important.

Cette réunion de travail a permis de progresser sur des points très concrets sur des bases qui permettront aux élus comme aux abonnés concernés de gagner en qualité de services dans la durée. Progressivement, la maison connectée se construit.