Dans de très nombreux festivals d’été cette année, le film – documentaire de Nick Waggoner sur Jumbo Wild est de plus en plus souvent à l’affiche. C’est un fait majeur pour 4 raisons :

1) C’est le choix d’une communication par le film – documentaire dit de « résistance ». Il s’agit de prendre une cause et de considérer que le cinéma peut en devenir l’avocat.

2) Sur le fond, c’est la cause de la défense des sanctuaires naturels. Un volet sur lequel Sogedo revient souvent : il doit y avoir des espaces considérés comme des marqueurs de la beauté naturelle qui doivent être légués aux prochaines générations en toute qualité. La planète sera léguée dans un état global tellement pénalisé que veiller à protéger quelques marqueurs de qualité parait une précaution minimaliste.

3) Dans le dossier de Jumbo Wild, c’est le choc entre les convictions et la puissance financière. Il doit y avoir un moment où les convictions doivent trouver un espace pour sensibiliser le plus grand nombre et ce plus grand nombre peut constituer un atout pour tenter d’équilibrer la puissance financière de quelques-uns.

4) C’est la force de l’engagement dans la durée. C’est une valeur qui nous tient beaucoup à coeur. La capacité à sortir des « marqueurs de modes » pour témoigner des attachements dans le temps. C’est un trait fort de tempérament que d’éviter les mimétismes ponctuels.

Si vous avez l’occasion de voir ce film – documentaire, c’est à une occasion à ne pas rater. Et de plus une partie de la recette est redistribuée à la défense de Jumbo Wild. Comment concilier plaisir et utilité !