Les incendies qui ravagent la Haute-Corse, le Vaucluse, le Var et les Alpes-Maritimes depuis hier ont déjà brûlé plus de 3 000 hectares. Les moyens humains et matériels importants sont déployés.  La raison principale de ces incendies : les sols sont desséchés. Il n’est quasiment pas tombé une goutte de pluie depuis près d’un mois, sans compter les fortes chaleurs du début de l’été. Des fortes chaleurs à proximité des lieux d’incendies. Lundi, il a fait 32 degrés du côté de Cavalaire-sur-Mer, en face de La Croix-Valmer où se trouve un important incendie, et plus de 33 degrés à Cannes, dans le département voisin des Alpes-Maritimes. Il a même fait près de 36 degrés à Nice, tout comme à San-Giuliano, en Haute-Corse. En Corse, 13 départs de feu ont été enregistrés lundi où quelque 1.800 hectares ont été ravagés. Une situation qui devrait connaitre des développements particuliers dans les prochaines années avec la progression du réchauffement climatique exposant ces géographies à des épisodes plus denses et longs de canicules.