L’actuel incendie en Alberta montre que l’évolution des températures modifie en profondeur des équilibres naturels exposant ensuite à des risques d’une dimension nouvelle. Un véritable big-bang climatique est engagé. Ce big-bang porte en lui des conséquences pratiques fortes :

– inondations,

– vagues de chaleur,

– épisodes pluvieux violents,

– exposition à des incendies massifs pour des territoires nouveaux,

Pour limiter les conséquences négatives, il faut agir très en amont. Il faut s’adapter à ce nouveau futur.

Ces adaptations doivent intervenir maintenant.

C’est ce qui est le plus inquiétant dans la période présente. Les outils et les moyens humains ont gagné en qualité pour prévoir des probabilités. Mais dans le même temps les marges d’adaptations réelles semblent faibles, voire nulles par incapacité à sortir des habitudes.

Actuellement, c’est l’étape des annonces toutes plus alarmistes les unes que les autres. Il serait utile que l’étape des solutions s’ouvre rapidement. Parce que c’est l’étape qui compte au moins autant que celle des bons diagnostics.