Selon une étude publiée mercredi par l’Association américaine pour la santé pulmonaire, des villes de la Californie occupent les premières places du palmarès de la pollution de l’air : San Diego, l’agglomération de San Francisco… Hors de Californie, Phoenix, Las Vegas, Denver, New York et Houston sont les plus polluées à l’ozone, et Pittsburgh, Lancaster, Philadelphie, ou encore Cleveland, Indianapolis et Detroit aux particules. L’association constate dans son rapport que la pollution à l’ozone s’est empirée considérablement sur la période 2014-2016 mais qu’il y a eu des progrès du côté de la lutte contre les particules. D’après le rapport, le nombre de personnes exposées à des niveaux dangereux de pollution de l’air aux États-Unis a augmenté de plus de 133,9 millions de personnes entre 2013 et 2015. Ils représentent aujourd’hui une personne sur quatre. Les meilleurs progrès ont été obtenus contre la pollution aux particules grâce à des usines et voitures plus propres, fait valoir l’étude. Un sujet aux conséquences sanitaires considérables qui mérite une attention particulière.