Le devenir de la baleine noire de l’Atlantique inquiète. Il ne resterait plus qu’environ 400 individus à travers le monde. Et cet été, dans les seules eaux du Canada, 8 sont mortes soit un pourcentage considérable face à l’estimation de la population totale. Un des facteurs établis réside dans les conditions de pêche qui, notamment par les caractéristiques des filets, provoquent des dégâts considérables. Chaque été, c’est le même constat. Les syndicats de pêcheurs font quelques communiqués de presse pour faire part de leurs préoccupations. Mais les mesures proposées sont renvoyées à plusieurs années. Et dans l’attente, tout continue comme hier. A constater sur plusieurs années, c’est lassant comme diversion pour reporter les mesures nécessaires.