Le prochain Congrès de l’ASTEE se déroule à Liège du 06 au 09 juin 2017 sur le thème des transitions environnementales. L’un des sujets majeurs est celui de la rareté de l’eau. Il est ainsi indiqué pour les travaux de l’un des ateliers importants :

« …

L’eau n’a pas de frontière, c’est une évidence mais dont les conséquences ne sont encore que très partiellement prises en compte. Les exemples dans le monde sont nombreux puisque plus de 85% des bassins versants sont transfrontaliers. L’impact du changement climatique touchera tout le monde sans tenir compte des cadres administratives, des différentes approches ou cultures de l’eau.

Les décideurs politiques doivent dès aujourd’hui prendre des décisions mais sur quoi les baser, comment les optimiser dans un contexte de crise économique ?  

Après des présentations au niveau européen des dernières données en matière de rareté d’eau et de leur gestion transfrontalière, les exemples locaux des Commissions Internationales de l’Escaut et de la Meuse seront abordés via plusieurs cas d’études. Comment peut-on prendre en compte cette réalité dans le Nord de l’Europe sur des bassins transfrontaliers avec des cultures et des politiques de l’eau très différentes ? ... ».

La question de la rareté de l’eau va occuper les Unes de façon de plus en plus fréquente dans les prochaines années.