Après une récente publication dans la revue Nature sur la reconstitution des températures en Amérique du Nord et en Europe depuis le début de l’Holocène (qui a démarré il y a près de 12.000 ans), il parait admis que les émissions anthropiques (liées à l’homme) sont le principal facteur du réchauffement. Des chercheurs indiquent que «nous avons appris que les fluctuations naturelles du climat, depuis 11.000 ans, auraient dû conduire à une température plus basse en l’absence d’activités humaines». Ce socle de constat admis, cela signifie que les corrections incontournables passent par la modification d’activités humaines. En octobre 2018, le GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) doit rendre public un rapport donnant une liste des actions concrètes à entreprendre pour limiter la hausse de la température moyenne à 1,5°C. Il ne resterait donc plus beaucoup de temps pour les mettre en place… Dans ces circonstances, la liste des actions concrètes à conduire va revêtir une importance particulière.