Avec les températures élevées sur février 2019, beaucoup de commentaires concluaient à un mois record en matière de chaleur. Avec le recul permettant les comparaisons, la réalité est plus contrastée. Les chiffres donnent des informations qui méritent l’attention. 1) Ce n’est pas historiquement le mois le plus chaud. Il se classe en 9 ème position des mois de février les plus doux depuis 1946, sa moyenne globale étant tirée vers le bas par les nuits froides. 2) Sur une séquence temps plus ample, depuis 1946, 11 hivers ont été plus doux que l’hiver 2018-19. 3) En revanche, ce qui mérite l’attention c’est la sécheresse hivernale globale. Le déficit sur  l’hiver 2018-19 à ce jour est de – 38 % par rapport aux normales saisonnières. Des indications qui méritent l’attention.