La forêt du mont Saint-Hilaire au Québec, l’une des dernières forêts anciennes de l’Amérique du Nord, aurait perdu environ 70 espèces végétales depuis un recensement fait dans les années 50. Il s’agit d’une forêt de 1 000 hectares qui appartient à l’Université McGill et qui est une réserve de biosphère de l’UNESCO. Des plantes et arbustes « historiques » ont été « remplacés » par des espèces étrangères au Québec et à la limite des mauvaises herbes dans certains cas. L’élément principal : l’homogénéisation des espèces. Un phénomène totalement nouveau à ce point.