A l’occasion de la réunion en ce moment du GIEC à Montréal, des observateurs font état à juste titre des différentes étapes dans les alertes au cours des dernières années. Depuis sa création, en 1988, le GIEC a produit cinq rapports, comprenant chacun des milliers de pages. En 1990, le GIEC parle d’un possible réchauffement de la planète. En 1995, il indique qu’il y a une influence perceptible de l’humain sur le climat. En 2001, le GIEC évoque un réchauffement probable. En 2007, le réchauffement est annoncé comme très probable. En 2013, le réchauffement causé par l’activité humaine est extrêmement probable. A Montréal, l’objet principal des travaux du GIEC : est-ce que les objectifs liés à la réduction des gaz à effet de serre, entérinés par les pays à Paris, sont suffisants pour éviter que les températures globales augmentent de 1,5 à 2 degrés Celsius par rapport aux températures préindustrielles ? La progression des nuances de 1990 à 2013 est significative d’alertes malheureusement suivies de si peu d’effets … De même pour les mesures de la COP21 … ?