Depuis hier mercredi, en Californie, des milliers de délégués non gouvernementaux travaillent à San Francisco pour tenter de montrer que villes et régions peuvent combler le retard des États dans la lutte contre le changement climatique. La réalité des faits : une étude montre que les Etats-Unis devraient tenir les deux tiers de l’objectif fixé par Barack Obama et abandonné par Donald Trump après son arrivée au pouvoir. Ce qui signifie aussi que les Etats-Unis manqueront d’un tiers les objectifs ce qui est énorme. Face à cette réalité, le « local » peut-il combler des défections d’Etats ? Et si oui comment ? Avec quelles conséquences concrètes ? Un sujet de fond puisqu’il vise l’extension de la responsabilité en la matière.