A l’exemple de l’examen des conséquences de la pollution en mer de Chine, ce qui concerne les mers semble retenir une moindre attention. Comme si les mers avaient aussi vocation à « diluer les problèmes ». Si bien que très souvent les études d’impacts dans des projets pétroliers et gaziers au large des côtes semblent « légères ». Les entreprises concernées sont de très grands groupes puissants. Les constats éventuels à opérer sur place sont très difficiles à organiser par des tiers et sont très onéreux. C’est un volet qui va mériter une attention plus soutenue car le décrochage entre la qualité des constats sur terre et ceux en mer s’accroît de façon inquiétante comme le notent des membres de la communauté scientifique.