« Les événements météorologiques extrêmes sont généralement analysés en terme d’intensité et de fréquence mais c’est souvent leur persistance qui provoque les effets les plus graves » : souligne une étude parue dans la revue Nature Climate Change. Des chercheurs ont analysé les risques que ces périodes de vagues de chaleur ou de précipitations s’allongent. Selon l’étude, dans un monde à +2 °C, la probabilité de canicules de plus de deux semaines devrait augmenter de 4 % en moyenne, avec des risques encore plus importants dans le Nord de l’Asie, le centre de l’Europe et l’est de l’Amérique du Nord. Les risques d’une période de sept jours de précipitations importantes augmentent eux de 26 % faisant peser des menaces d’inondations. Une donnée nouvelle qui, si confirmée, demande une approche différente de protection face aux eaux pluviales comme de précautions face à la sécurisation d’alimentation en eau.